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Investissement et marché

Pourquoi on ne peut pas faire des affaires en Grèce comme dans les pays de la CEE

Publié le 2026-09-03 · Алексей Фатуев
Pourquoi on ne peut pas faire des affaires en Grèce comme dans les pays de la CEE

Pendant les sept années où j’ai vécu en Grèce, j’ai compris une chose qui me paraissait étrange au début : ici, les décisions sont rarement prises rapidement.

Si vous avez l’habitude de recevoir un contrat une heure après une réunion, un acompte le lendemain et de commencer le travail une semaine plus tard, un rythme complètement différent vous attend en Grèce. Et ce n’est pas un défaut du pays — cela fait partie de sa culture.

Les Grecs achètent d’abord la personne

Dans les pays de la CEE, nous commençons souvent une collaboration par des chiffres : prix, délais, contrat. En Grèce, c’est tout l’inverse. On cherche d’abord à savoir qui vous êtes, si l’on peut vous faire confiance, si vous serez toujours là dans cinq ans et si vous tiendrez parole. Ce n’est qu’ensuite que l’on commence à parler affaires.

En sept ans, je me suis convaincu que de nombreuses affaires importantes ont été conclues non pas grâce à de belles présentations, mais grâce à des relations construites au fil des mois.

Ici, on ne peut pas bousculer constamment les gens

Pendant les premières années, j’ai constamment essayé d’accélérer les processus : j’appelais, j’écrivais, je relançais et j’exigeais des réponses. Avec le temps, j’ai compris que la pression produit souvent l’effet inverse.

En Grèce, il est beaucoup plus efficace de planifier le travail à l’avance, de convenir des délais et de suivre sereinement l’exécution des tâches. Le calme y est perçu comme un signe de confiance en soi.

Les rencontres personnelles valent plus que des dizaines d’e-mails

Vous pouvez envoyer vingt e-mails sans obtenir de réponse. Mais une seule rencontre autour d’une tasse de café règle parfois le problème en une demi-heure.

Pour les étrangers, c’est inhabituel, mais c’est exactement ainsi que se construisent de nombreuses relations d’affaires en Grèce. C’est pourquoi je conseille toujours aux investisseurs de venir en personne, de faire la connaissance des architectes, des ingénieurs, des entrepreneurs et des voisins du futur projet. Cela fait gagner bien plus de temps que des échanges de courriels sans fin.

Tout ne se mesure pas à l’aide d’un contrat

Bien entendu, le contrat est obligatoire. Mais en Grèce, la réputation est souvent plus précieuse qu’un document signé.

Si quelqu’un manque à sa parole, le milieu professionnel l’apprend très rapidement. Et inversement — si une entreprise travaille de manière honnête et qualitative, le bouche-à-oreille commence à amener de nouveaux clients sans publicité. C’est précisément pour cela que la réputation a toujours été le principal actif du groupe AILIT pour moi.

Pourquoi un investisseur étranger a besoin d’un partenaire local

Au fil de mes années de travail, j’ai compris que la valeur principale de notre entreprise ne réside pas uniquement dans la construction. Nous savons parler deux langues à la fois :

  • La langue des affaires internationales — où les délais, la transparence et le contrôle financier comptent.
  • La langue de la Grèce — où la confiance, le respect des traditions locales et les relations personnelles comptent.

C’est précisément cette alliance qui aide nos clients à éviter de nombreuses erreurs commises par les étrangers au cours de leurs premières années ici.

Aujourd’hui, AILIT Group accompagne les investisseurs à toutes les étapes : de la recherche de terrain et des négociations avec les propriétaires jusqu’à la construction, la formalisation des documents et la gestion immobilière ultérieure. Nous ne faisons pas que construire des maisons — nous aidons nos clients à comprendre la Grèce avant même d’en faire partie.


Article vérifié par Alexey Fatuev — expert dans le domaine de la construction et du développement immobilier en Grèce.

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